Les temps difficiles

by Cécil Mévadat

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Chihuahua Pearl J adore sa voix , ses mots , sa musique , sa rage , de plus il défend les opprimés il me donne un echo a l injustice qui nous entoure !!! J avais déjà son premier ! J adore cet artiste !!!! :o))))) Favorite track: Gilet jaune, colère noire.
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  • Compact Disc (CD) + Digital Album

    CD 11 titres, livret 16 pages couleurs. Produit sous cellophane scellé. Expédition sous 3 jours ouvrés.
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1.
La peur vous a plaqués tous contre le mur Elle s'est lovée partout, dans la moindre fissure Dans le plastique épais des codes de procédure Dans l'ombre d'un pamphlet contre la dictature Dehors les caméras reniflent la terreur Pour les bancs de montage du journal de 20 heures Depuis que nos médias sont ceux des milliardaires Ils chantent les slogans du monde des affaires (Refrain :) Mon libre-arbitre vous n'aurez pas Je ruisselle de rage, trempé sous l'orage Mon libre-arbitre désespéré || surentrainé Je ne baisse pas les yeux devant le danger Notre libre-arbitre vous n’aurez pas On reconnait l'odeur qui précède vos pas Notre libre-arbitre On va se relever On va se relever Pendant que les réseaux aggravent les fractures Les renards se déguisent en mouton qui rassurent On te lave le cerveau, Sputnik, cercle Voltaire On te vend des héros, des tueurs ou des faux-frères Car c'est pas les satanistes, ni même les sionistes Les pétroliers texans se foutent d'Israel C'est même pas les francs-macs dont tu ne sais que dalle Pas plus que les aliens, le diable ou la Kabbale Je connais mes classiques, c'est bien toujours le fric Qui bouffe l’horizon de sa gueule de fer Les multinationales géantes et planétaires Conduisent l'attelage au galop pour l'enfer (Refrain) La peur sur les talons d'une danseuse de cabaret Juste après le spectacle, quand il faut rentrer Elle ne voit pas son ombre, déformée sur le mur Du quai du RER Elle, elle rêve d'aventure Elle rêve d'aventure Elle rêve d'aventure (Refrain)
2.
Des gourous de la banque Des fauves en liberté Qui gardent le silence Des chauves complotistes Vendeurs de DVD Taxent la dissidence Des comptes maquillés Sur des marchés truqués Des cartes dans les manches Pendant que les foulards Brûlent au feu des regards Offerts à l’ignorance REFRAIN : Hijab pourpre Ou dentelle blanche Au bord du gouffre Qu'est ce que ça change? A vos tragiques manigances A nos fragiles existences Entre les rides de bienséance De la France Citoyen fatigué Veule et désintégré Sous hypersurveillance Déploiement policier Militant quadrillé Pujadas influence De Ménard à Wauquiez On fait jouer les briquets Dans les vapeurs d’essence Djihadistes allumés Et fachos liquéfiés Dans une étrange alliance (REFRAIN) Le mot « laïcité » Brandi comme une épée Ou l'art du contresens Féministes-friquées- Amnésiques-et-branchées Confirment la sentence Jusqu'où ça va monter Quel instinct dévoyé Rend vos bouches béantes Comment ne pas chanter Au coeur de la bataille Par solidarité Viscérale (REFRAIN)
3.
Oui, monsieur le ministre. La violence, c’est une chose grossière, palpable, saisissable chez les ouvriers. Un geste de menace, il est vu, il est noté. Un acte de brutalité, il est vu, il est retenu. Une démarche d’intimidation est saisie, constatée, traînée devant les juges. Le propre de l’action ouvrière dans ce conflit, lorsque elle exagère, lorsque elle s’exaspère, c’est de procéder, en effet, par la brutalité visible et saisissable des actes. Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration. Et là.... Causant autour d’un tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers. Ils décident que les ouvriers qui continuent la lutte seront exclus, chassés, désignés par des marques imperceptibles, à l’universelle vindicte patronale. Ca ne fait pas de bruit C’est le travail meurtrier de la Machine, qui, dans son engrenage, a pris l’homme palpitant et criant. La Machine ne grince même pas. Et c’est en silence qu’elle broie
4.
Dans le coeur de la nuit L'ombre d'un chat se penche Sur ta hanche endormie Consumé d’insomnie J’écris dans le silence Des hymnes à la survie De vaines mélodies Dans cet hôtel, dans cette ville Qu'on ne connait pas On cherche un soleil invisible Qui n’existe pas qui n’existe pas C'est bientôt l'aube grise Derrière le pare-brise Défile la ligne blanche Un coup d’oeil à côté J'contemple ton profil Ta beauté surannée La courbe de tes cils Sur cette route où j’accélère On ne parle pas A quoi tu penses, c’est un mystère Et j’aime ça Moi j'repense au premier soir... J’étais venu pour être seul Mais j’attendais je ne sais quoi T’es apparue face à mon coeur Il y a longtemps, ce soir-là J’oublie pas... Je t’oublie pas Un sax qui ensorcelle Quand le néon s’éteint Dans le hall de l’hôtel Tandis que l’aube éclaire Les cargos, les dockers Grands fleuves qui traversent Les villes et les frontières Dans les persiennes embrasées Je t’aimerai Pour ta cambrure sublimée Je te suivrai A la frontière de l’admissible Tu me suivras Même si nous deux c’est impossible Parce que c’était toi Parce que c’était moi J’étais venu pour être seul Mais j’attendais je ne sais quoi
5.
04:38
Passants qui baissent le regard Juste frôlés, là, par hasard Pressent le pas sur le trottoir Etrange façon de percevoir Ce précipice dans la fumée Cette guerre larvée Cette aurore bleutée devenue noire Des ministères à l'industrie Petits arrangements entre amis Plaidés coupable, ou pas vu, pas pris De jurisprudences lucratives En démissions consécutives A la dérive, il n'y a plus âme qui vive Pendant ce temps tu t'exaspères Le vingt heures crache ses faits divers Encore les "bronzés" Très en colère Tu me dis que rien n'a changé Moi je vois comment l'étranger Rase les murs sous tes fenêtres Le bleu des gyrophares La foule des clébards Pas de surhomme à l'horizon Juste les renards fatigués Ceux qui surveillent, tu sais La mare aux Canards Pendant ce temps tu vocifères Contre ces pauvres sur le trottoir Ceux qu'on t'a désignés naguère Encore des "bronzés" Et toujours en colère Tu me dis que rien n'a changé Moi je vois comment l'étranger Rase les murs sous tes fenêtres Le bleu des gyrophares La foule des clébards Rom insolent dans ses poubelles Tient le regard de tes prunelles Tu comprends pas cette étincelle L’odeur des cagoulards La raison du pouvoir Mauvais français pour la police Dans la traque de la milice Le souffle du précipice Le sang des étendards Dans les livres d’histoire Et ouais.... Aurore bleutée qui devient noire
6.
Sanglant tueur fanatisé Agent dormant d’un autre monde De qui sers tu les intérêts Au-delà de la bête immonde Comme une police de la pensée Dont la morale nous inonde En ces temps de violence déshumanisée J’oublie pas ce que je sais du monde La seule communauté qui m’intéresse C’est l’Humanité Le seul futur qui m’apparaisse Est métissé Le dernier mystère qu’il nous reste C’est l’autre côté La dernière chose que je connaisse La vérité Terreur liquide, coup de tonnerre La paresse des cerveaux dociles Star du 20 heures et de l’humanitaire Cybermonde au bord du grand vide Plus tu auras peur devant la télé Peur de la nuit, du cri des bombes Plus t’oublieras ta liberté T’oublieras la force du nombre La seule communauté qui m’intéresse C’est l’Humanité Le seul futur qui m’apparaisse Est métissé Le dernier mystère qu’il nous reste C’est l’autre côté La dernière chose que je connaisse La vérité
7.
On est dans les années 90, et pour la seule et unique fois de ma vie je passe la porte de l'ANPE, l'ancêtre de pôle emploi. Je tombe sur une annonce de l'aéroclub local, qui propose un contrat aidé avec brevet de pilote à la clef. J'ai toujours aimé l'aviation, j'y vais sur ma mobylette pourrie à 250 francs, et je signe. Pendant des mois je lave les avions, je vise les carnets de vol, je vide les poubelles, je fais aussi quelques conneries.... Mais surtout j'apprends. Obstinément. 6 mois plus tard, c'est seul que je vole, presque tous les jours, c'est comme une drogue. Contrôler l'appareil du bout des doigts, sentir la turbulence sous les fesses, maitriser les embardées sur la piste par vent travers, approcher les nuages, et tenir ma vie entre mes mains... J'y suis accro. Et comme un junkie j'augmente la dose. Chaque jour, peu après le décollage, j'annonce un cap à la radio, mais je file en douce à l'opposé, vers les collines désertes, pour voler en rase-motte à vitesse maximum, les roues à 3 mètres au-dessus de la cime des arbres. Quels souvenirs ! Mais ce jour-là c'était plus haut que ça se passait. Chaque avion a une altitude maximale, au-delà de laquelle il n'est plus certifié, parce que l'air devient trop rare pour que le moteur soit normalement alimenté. Ce jour-là j'avais décidé "d'aller voir".... Pas vraiment un exemple à suivre, ça aurait pu très mal finir. J'ai toujours eu envie de raconter ça en musique.... Ce n'est pas une chanson, pas une dramatique audio, pas vraiment un récit, je ne sais pas ce que c'est. Une sorte d'ovni. A l'époque, malgré "l'incident" personne n'a su le fin mot de l'histoire. Alors ne le répétez pas, d'accord ? Bon voyage ! Cécil Mévadat. TEXTE: Contact batterie ON 24 volts minimum, vérifiés Le tableau s’allume et clignote Quantité carburant confirmée Inspection prévol effectuée QNH des altimètres réglés Documents à bord, ceinture attachée Tour de contrôle, mise en route autorisée Manette rouge du mélange sur plein riche Manette noire de l’hélice sur pas minimum Feux de navigation ON, feu d’anticollision ON Electric fuel pump ON, huit secondes Jusqu’à ce que l’aiguille rouge du fuel flow Bouge Zone d’hélice dégagée Cockpit fermé / verrouillé Starter... Starter... Le six-cylindres crache son huile, ses explosions Le son fait trembler les aiguilles de précision Les grandes pales de l’hélice Découpent l’air, destructrices Et font vibrer toute la cabine Dans les vapeurs de gazoline Voix monotone des check-lists Pendant que je roule pour la piste Charge électrique alternateur, vérifiée Compensateur de profondeur, réglé Affiché code transpondeur, vérifié Checklist départ terminée Terminée (radio) -Uniform Hotel, autorisé au décollage piste 22 J’voulais voir jusque où tu pouvais monter Ton maximum, sur l’horizon Mais d’un seul coup Vers les 16 000 pieds Tu m’abandonnes, arrêt moteur Dans le silence de la cabine, seule crie l’alarme d’extinction. Je contrôle le vol plané en essayant de redémarrer Tout en cherchant loin sous mes ailes Un endroit plat dans le décor Le décor sombre et déchiré Des falaises du Vercors (radio) -Eight bonjour , continue by D-Kirsch -D-Kirsch for one six four zero eight, merci -Leader one two Lima , direct D-Kirsch -D-Kirsch for one two Lima -Contrôle, contrôle de Uniform Hotel , mayday, mayday, mayday, extinction moteur , passant neuf mille pieds en descente , j'essaie de redémarrer , à vous -Uniform Hotel, euh... Répétez s'il vous plait -Uniform Hotel , je déclare un mayday , je suis moteur arrêté , en descente , je passe huit mille cinq cent pieds , j'essaie de redémarrer , à vous -Uniform Hotel , contrôle , ciel dégagé , prenez cap 240 pour la piste 22. Combien de personnes à bord s'il vous plait? -Je suis seul -Contrôle à tous les avions , procédure de détresse , dégagez l'approche de la piste 22 , dégagez l'approche de la 22 , merci // Inuit three three nine , contact zwiss radar one three five six seven five , au revoir -Zwiss for Inuit three three nine , bonne nuit -Uniform Hotel , je suis toujours en descente , je passe sept mille pieds , je cherche un secteur dégagé -Uniform Hotel , contrôle , bien reçu , prenez cap 255 pour la finale piste 22 , les secours sont en alerte , l'aéroport est prêt à vous recevoir , monsieur. Vous êtes 12 nautiques à l'Est des installations -Contrôle , Uniform Hotel , négatif , j'arriverai pas jusqu' à la piste , je suis... Je suis trop loin , j'essaie de sortir du relief pour le moment , pour un atterrissage d'urgence , vous me donnez un cap pour une zone dégagée s'il vous plait -Uniform Hotel , tournez à gauche au cap 210 , vous avez le début de la vallée , avec une surface dégagée , confirmez-nous si vous avez le visuel s'il vous plait Uniform Hotel ?.... Uniform Hotel , est-ce que vous pouvez nous confirmer que vous avez reçu?... Uniform Hotel , contrôle ?.... -Contrôle de Uniform Hotel , je.... J'ai pu redémarrer , je confirme , c'est redémarré , l'avion est stabilisé , tout va bien , je demande la finale piste 22 -Uniform Hotel , contrôle , vous confirmez que la situation est rétablie , vous annulez l'emergency? -De Uniform Hotel , affirmatif , j'annule le mayday -Uniform Hotel , prenez cap 270 pour le point d'entrée , finale piste 22 -270 pour la finale 22 , Uniform Hotel.
8.
03:59
Un pas pour construire Un pas pour détruire Sombre trajectoire Notre danse Tu dis que j'te fais peur Quand je gueule des horreurs Que je glisse et que tu pleures Ton enfance Un pas qui construit Un autre qui détruit C'est un drôle de pas Sans élégance Sans élégance Encore combien de pas Combien de longs tunnels D'amour entre nos bras Oh ma belle Tu sais bien qu’on est seuls Dans nos murs lézardés Orgueilleux désaxés En errance Tu sais bien qu’on est seuls Dans nos murs lézardés Orgueilleux névrosés A distance Tu dis que j'te fais peur Quand je gueule des horreurs Que je glisse et que tu pleures Mon absence
9.
C'était un camp de réfugiés Un froid matin de février Je marchais dans la boue glacée Au milieu des fantômes Y'a les CRS à l'entrée Périmètre de sécurité L'odeur du feu de bois mouillé Et la pluie sur les mômes Cinq mille êtres humains / Cinq mille êtres humains Des rires qui saignent à l'encre rouge Sur des écoles de papier Des regards fixes où rien ne bouge Et l'espoir de passer J'ai des abeilles dans la tête Et des questions qui vous dérangent Est-ce que tu serais dans la poussière Si t'étais blanc, mon frère Cinq mille êtres humains / Cinq mille êtres humains Y'a tes cauchemars la nuit tombée Tes flashs de Méditerranée Le vacarme des eaux profondes Le silence des noyés Pourtant la vie ne lâche rien Dans cette honte à ciel ouvert Dans cette ironie du destin Tendue vers l'Angleterre Cinq mille êtres humains bloqués dans la boue Pas d’alternative Se tenir debout Sous les torches enflammées Lancées de très loin Sous les caméras Des fascistes mondains Sidérés surtout D'être encore ici A devenir fou Danser sous la pluie Hurler dans la boue Cinq mille êtres humains Vivants malgré tout Forcent le destin Cinq mille êtres humains / Cinq mille êtres humains Tu me dis que c'est un cliché Le coup du pauvre réfugié Je te dis éteins la télé Prends ta caisse... Et va voir
10.
C’est dur de gravir les marches du palais Quand on a les gencives moins dures que le parquet Depuis que t’es parti, il y a bien des années Tu sais, nous on survit sous la loi du marché On a perdu la guerre contre les financiers Sans même livrer bataille, sans même un coup porté Le vol noir des corbeaux dessine à l’horizon L’ombre du président, le glaive de Néron Qui sont les gardiens ? Qui sont les prisonniers ? En ces temps difficiles Ici, dans cette guerre emmurée, où meurent nos idées Vous devenez dociles Ici, sous les étoiles glacées où meurent nos idées Camarade, où es-tu maintenant ? Pendant que nos vieux singes achèvent de brader Nos sanglants héritages aux marges des banquiers Les cercles du pouvoir désignent les assistés On piste les chômeurs, on traque les réfugiés C’est dur de gravir les marches du palais Quand on a les gencives moins dures que le parquet En cet avènement du règne des financiers La liberté se meurt en toute sécurité Qui sont les gardiens ? Qui sont les prisonniers ? En ces temps difficiles Ici, dans cette guerre emmurée, où meurent nos idées Vous devenez dociles Ici, sous les étoiles glacées où meurent nos idées Camarade mort tout simplement Repose toi, camarade, repose en paix Nous, on va se relever !
11.
Gilet jaune qui se relève Refuse le marche ou crève Se caille sur le rond point Toi tu passes et tu ne dis rien Gilet jaune à la télé Angoisse à l’Assemblée Jaunisse à l’Elysée Au Medef, chez les rentiers Refrain: Gilet jaune, colère noire Plus personne au pouvoir Ne me donne d’espoir Alors bousculer l’histoire Gilet jaune, colère noire Mon fantôme dans le miroir Alors prendre le pouvoir Pour nos gosses et pour notre histoire Gilet jaune bat le pavé Les mains face aux boucliers Lacrymos dans le brouillard Dans la zone des barbares Gilet jaune s’est écroulé Sur le trottoir allongé Flashball dans la mâchoire Tactique du pouvoir (refrain) Attention Gilet jaune Aux milices de l’image qui te prennent en otage Serviteurs de la caste du dernier étage Garde bien ton os loin des crocs des molosses Les mythos, les conspis , les complots qu’on publie Comme une industrie, loin d’ici, loin d'ici Attention Gilet jaune, les truqueurs, les menteurs Les signes avant-coureurs précédant le naufrage Les visages et les masques de l’inacceptable Gilets rouges, ou gilets bruns Ca dépend, vraiment j’en sais rien La colère a t’elle un parfum Je l’ignore... Et je la connais bien ! (refrain ad lib)

about

Album 11 titres. Durée totale 48 mn. Disponible en téléchargement "HD" ainsi qu'en CD audio (compact disc).

credits

released July 7, 2019

Paroles et musique Cécil Mévadat
(sauf * texte de Jean Jaurès, musique C.Mévadat)

Batterie Vincent Gaertner
Basse Hervé Sicard
Guitares Hugo Barbet
Piano, claviers Guillaume Mahenc, Bruno Lucenti
Chœurs Sophie Longrais, Audrey Vanlauwe
Violon Alexis Legrand
Violoncelle Aurore Daniel
Sax ténor Tom Salguero
Arr. additionnels C.Mévadat

Enregistré au studio Aviscoop par Antoine Viossat
Mixé au studio Red Light par Antoine Viossat
Mastering Roger Roland pour Studiolair, Liège
Pressage MPO DIGITAL

Maquette John Solo
Photos Audrey Vanlauwe , Julien Manicon

© 2019 Cécil Mévadat - Tous droits réservés

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Cécil Mévadat Paris, France

C'est dans une petite chambre d'hôtel du 13ème arrondissement de Paris que Cécil Mévadat avait installé un petit studio d'enregistrement, élément par élément, avec la complicité un peu forcée de sa logeuse, qui buvait régulièrement...

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